Dimanche 18 juillet à 15h30, a pris fin la troisième invasion des terrains de sports de notre commune par les gens du voyage (280 caravanes, soit environ 1 000 personnes).Depuis le début de l'été, cela fait quatre week-end que nous (salariés de la commune et élus) passons pour tenter de protéger nos équipements municipaux de la Vallée verte.
Nous pensions être à l'abri d'une troisième invasion car d'une part, nous avions la parole de l'autorité civile et d'autre part, nous avions protégé les terrains de sports en creusant des fossés en apportant quelques 120 tonnes de pierres supplémentaires autour des stades.
Malheureusement, cela n'a pas suffit puisque le dimanche 11 juillet à 16h30, 280 caravanes se sont introduites sur les terrains de sports en empruntant un parking privé et en tronçonnant les arbres servant de haies entre ce parking et les terrains de sports.
Les Méloriens présents, les jeunes qui s'entraînaient sur le terrain (je tiens à saluer leur comportement) peuvent en témoigner ; nous sommes impuissants face à de tels mouvements. La Gendarmerie, présente rapidement et en nombre, est tout aussi impuissante. Sur place, le seul constat possible est que ces occupants se considèrent au-dessus des lois et ont un sentiment d'impunité. L'actualité le rappelle sur d'autres points du territoire français.
Lorsque ce dimanche vers 17h30, j'ai pu avoir les autorités de l'Etat en charge de ce dossier, j'ai eu pour seule réponse : "Monsieur le Maire, s'ils viennent à Saint-Méloir-des-Ondes, c'est parce que votre commune est la seule de la région à posséder un équipement ayant une surface capable d'accueillir un regroupement de cette importance et il n'y a pas de terrain adapté pour accueillir les grands passages sur la région."
Ce n'est pas une consolation, mais il faut savoir que cette année, l'ensemble des communes du bord de mer ont été confrontées au problème. La semaine du 14 juillet, le nombre de caravanes des gens du voyage de la région était estimé à environ 3 000.
En ce qui nous concerne, face à la situation, nous avions deux attitudes possibles :
Après de longues négociations avec les représentants de l'Etat, les représentants des gens du voyage, nous avons obtenu que le séjour initialement prévu trois semaines, soit limité à une seule semaine.
Après le départ du dimanche 18 juillet, nous avons réparé les détériorations subies : refaire des clôtures, remettre en état des terrains qui ont subi des dégâts dus au stationnement de véhicules. L'équipe des espaces verts s'y emploie avec ardeur afin que les stades soient praticables pour le début de la saison sportive.
Sur le site Internet, nous avons reçu de nombreux messages, les principales questions étant :
Plusieurs personnes ont témoigné de leurs encouragements à gérer cette situation, nous avons apprécié et nous les en remercions.
Malheureusement, cela n'a pas suffit puisque le dimanche 11 juillet à 16h30, 280 caravanes se sont introduites sur les terrains de sports en empruntant un parking privé et en tronçonnant les arbres servant de haies entre ce parking et les terrains de sports.
Les Méloriens présents, les jeunes qui s'entraînaient sur le terrain (je tiens à saluer leur comportement) peuvent en témoigner ; nous sommes impuissants face à de tels mouvements. La Gendarmerie, présente rapidement et en nombre, est tout aussi impuissante. Sur place, le seul constat possible est que ces occupants se considèrent au-dessus des lois et ont un sentiment d'impunité. L'actualité le rappelle sur d'autres points du territoire français.
Lorsque ce dimanche vers 17h30, j'ai pu avoir les autorités de l'Etat en charge de ce dossier, j'ai eu pour seule réponse : "Monsieur le Maire, s'ils viennent à Saint-Méloir-des-Ondes, c'est parce que votre commune est la seule de la région à posséder un équipement ayant une surface capable d'accueillir un regroupement de cette importance et il n'y a pas de terrain adapté pour accueillir les grands passages sur la région."
Ce n'est pas une consolation, mais il faut savoir que cette année, l'ensemble des communes du bord de mer ont été confrontées au problème. La semaine du 14 juillet, le nombre de caravanes des gens du voyage de la région était estimé à environ 3 000.
En ce qui nous concerne, face à la situation, nous avions deux attitudes possibles :
- soit engager une action en référé auprès du tribunal pour obtenir l'ordre d'évacuation des terrains occupés suite à une effraction et sans autorisation préalable (délais minimum 4 à 5 jours avec le 14 juillet, coût du référé estimé à 2 500 €)
- ou tenter de négocier avec leurs représentants de la "mission", en étant ferme sur le délai.
Après de longues négociations avec les représentants de l'Etat, les représentants des gens du voyage, nous avons obtenu que le séjour initialement prévu trois semaines, soit limité à une seule semaine.
Après le départ du dimanche 18 juillet, nous avons réparé les détériorations subies : refaire des clôtures, remettre en état des terrains qui ont subi des dégâts dus au stationnement de véhicules. L'équipe des espaces verts s'y emploie avec ardeur afin que les stades soient praticables pour le début de la saison sportive.
Sur le site Internet, nous avons reçu de nombreux messages, les principales questions étant :
- Pourquoi et comment ? J'ai tenté d'y répondre ci-dessus.
- Qui va payer ? En principe, le coût de la remise en état est à la charge de la commune.
Plusieurs personnes ont témoigné de leurs encouragements à gérer cette situation, nous avons apprécié et nous les en remercions.
René BERNARD, Maire



